• 14 FEB 19
    • 0

    Modèle de reve bazin

    b) il a donné au spectateur, selon Bazin, la liberté de diriger son propre contrôle sur le processus de visualisation, y compris ce qu`il faut regarder, dans quel ordre, pour combien de temps, et de faire leur propre synthèse de ce processus de visualisation. Ensemble, ils maintiennent l`ambiguïté-l`ambiguïté existentielle présente tout autour de nous dans la vie-de cet espace. Une partie intégrante du style mise-en-scéne est la présence de profondeur de champ. Bazin a écrit entièrement sur cet aspect dans l`article “pour en finir. avec la profondeur de champ” (“mes dernières paroles sur la profondeur de champ”) (Cahiers du cinéma. 17-23). Cet article commence en déclarant que la profondeur de champ n`appartient qu`accessoirement au domaine technique (ma traduction): dans mon exposé de ces écrits, je ne prétend pas être exhaustif, mais plutôt d`arriver à une compréhension des croyances cinématographiques de Bazin. En faisant des commentaires, en commentant et en effectuant les connexions nécessaires, je vais essayer de synthétiser un homme complexe et ses œuvres dans une forme gérable. Tout élément de critique est un résidu du processus de pensée rigoureux propulsé par ses écrits.

    L`implication dans l`évolution historique de Bazin est que, dans les années 1940, le style imagiste avait été complètement englouti par le style réaliste. Les imagistes, ayant eu leurs jours de gloire dans la période silencieuse, ont été confrontés par les réalistes et, après une période de maturation réaliste dans les années 30, dépassé par eux. Un graphe se lisait: l`essai “les vertus et les limites du montage” présente, dans le sens le plus fort possible, la méfiance de Bazin pour le montage et révèle l`essence de sa préférence pour le style mise-en-scéne. Bazin dénonce la «ruse» du montage, évidente dans le film animalier de Jean Tourane. Ici, le montage devient emblématique de son infidélité – en rapportant les qualités humaines des animaux en vertu de l`orientation hors écran et de l`édition. Plus tard dans l`essai, il discute de la prise de processus, un effet tout aussi trompeur, et dit que le point n`est pas de savoir si ou non la ruse est perceptible, mais si oui ou non il est utilisé (une question d`intégrité). Jusqu`à présent, le raisonnement de Bazin implique que l`artiste a une obligation morale envers le public et l`interprétation fidèle de l`événement/de l`espace. Il utilise ensuite un exemple du film où no vautours Fly pour démontrer combien plus efficace profondeur de champ est que le montage parallèle. (La scène a un enfant errant ludique ramasser un lionceau errant et ensuite poursuivi par la lionne.) Le fait que le lion soit apprivoisé n`est pas important; cette tromperie est rendue «moralement» correcte parce qu`elle se produit dans un espace homogène. Bazin ne voit pas de tromperie dans les procédures derrière une longue prise/profondeur de tir de champ (nombreuses prises, enlèvement des murs, des accessoires, etc.) mais veut plutôt que nous négligeons les événements causaux et ne considérons que les résultats finaux. 7 (contredit, Bazin soutient son affirmation selon laquelle la photographie est supérieure à la peinture en se référant à leurs moyens de causalité – intervention mécanique contre intervention humaine. Bien que «mécanique» doit être considéré comme relativement, puisque tous les «outils» (stylo, brosse, aiguille, etc) utilisés dans l`art sont une forme, moins peut-être, de l`intervention mécanique.) Grâce à ces contradictions, nous pouvons déchiffrer les véritables motivations de Bazin pour son montage désaimant et le maintien de mise-en-scéne.

    Leave a reply →

Photostream